Jacques Chirac

Jacques Chirac
Jacques Chirac

Biographie
Jacques Chirac, né le 29 novembre 1932 dans le 5e arrondissement de Paris, est un homme politique français: Premier Ministre de Valéry Giscard d'Estaing (1974-1976) puis du socialiste François Mitterrand (1986-1988), il a exercé les fonctions de Président de la République française du 17 mai 1995 au 16 mai 2007. Il fut également le premier maire de Paris (1977-1995) depuis Jules Ferry en 1871. Il est membre de droit du Conseil Constitutionnel depuis la fin de son second mandat.

Biographie personnelle et parcours politique

1932-1967 : jeunesse et apprentissage
Né le 29 novembre 1932 à la clinique Geoffroy Saint-Hilaire (Ve arrondissement de Paris), Jacques René Chirac est le fils d'Abel François Chirac (1893-1968), administrateur de société, et de Marie-Louise Valette (1902-1973), femme au foyer. Tous deux proviennent de familles de paysans — même si ses deux grands-pères sont instituteurs — de Sainte-Féréole, en Corrèze. D'après Jacques Chirac, son nom « a pour origine la langue d'oc, celle des troubadours, donc celle de la poésie ».

Le jeune Jacques, enfant unique (sa s½ur aînée, Jacqueline est décédée en bas-âge avant sa naissance), commence ses études à l'école communale de Sainte-Féréole en Corrèze avant de les poursuivre à Paris au lycée Carnot puis entre au lycée Louis-le-Grand. Après son baccalauréat, il fait une campagne de trois mois comme matelot sur un navire charbonnier. Il intègre en 1951 l'Institut d'études politiques de Paris dont il est diplômé en 1954. Durant cette période, brièvement, il milite dans la mouvance du Parti communiste avec notamment le futur éditeur Christian Bourgois. Il vend L'Humanité rue de Vaugirard, et participe au moins à une réunion de cellule communiste comme il l'a raconté. Il signe en 1950 l'Appel de Stockholm, contre l'armement nucléaire, d'inspiration communiste (cela lui vaudra d'être interrogé lorsqu'il demandera son premier visa pour les États-Unis, pays pour lequel il nourrit une réelle admiration) ; il suit, durant l'été 1953, la « Summer school » de Harvard, à Boston.

Ses fiançailles avec Bernadette Chodron de Courcel sont célébrées dans l'appartement des Chodron, boulevard Raspail, le 17 octobre 1953. À l'automne 1954, il est reçu à l'ENA, avant d'être classé huitième à l'École de la Cavalerie (i.e. les blindés) de Saumur[3]. On lui refuse cependant le grade d'officier en raison de son passé communisant et il faut l'intervention des relations de la famille de Bernadette (le général K½nig) pour l'obtenir. Il en ressort sous-lieutenant de cavalerie. En 1954, il soutient une thèse de géographie économique à l'Institut d'études politiques de Paris, où il était entré trois ans auparavant, intitulée Le port de La Nouvelle-Orléans, dirigée par le professeur Jean Chardonnet.

Le 16 mars 1956, il épouse Bernadette, malgré les doutes de la famille de celle-ci face au jeune homme issu d'une famille de paysans. Les parents de Bernadette refusent de consacrer le mariage dans la basilique Sainte-Clotilde, privilège des familles de la haute société du faubourg Saint-Germain. La cérémonie a lieu dans la chapelle de Jésus-Enfant (29 rue Las-Cases), simple annexe de ladite église, réservée alors au catéchisme et aux cérémonies à la va-vite. Il a avec elle deux filles, Laurence, en 1958 et Claude en 1962.

Juste après son mariage, de 1956 à 1957, il effectue son service militaire. En tant que jeune diplômé prometteur, il aurait pu éviter de faire la guerre d'Algérie (pendant 18 mois), mais il se porte volontaire et est affecté 2e Chasseur d'Afrique (il est en poste à Souk-el-Barba). Il est libéré de son service le 3 juin 1957. Jacques Chirac explique qu'il n'est devenu gaulliste qu'en 1958, et qu'en 1947, il a pris sa carte du Rassemblement du peuple français « sans savoir ce [qu'il] faisait ».

Avec son mariage, il change complètement de milieu social. Il rejoint en 1957 l'École nationale d'administration dans la promotion Vauban, dont il sort seizième en 1959, celle-ci étant détachée en Algérie par Charles de Gaulle entre le 17 avril 1959 et avril 1960. Jacques Chirac est détaché en tant que « renfort administratif », auprès du directeur général de l'Agriculture en Algérie, Jacques Pélissier.

À son retour en France métropolitaine, Jacques Chirac est nommé auditeur à la Cour des comptes et devient maître de conférences à l'Institut d'études politiques. En juin 1962, il devient chargé de mission (pour la « construction, les travaux publics, et les transports ») auprès du secrétariat général du gouvernement Pompidou, puis au cabinet du Premier ministre. Un an plus tard, il est conseiller référendaire à la Cour des comptes.

En 1965, il est élu conseiller municipal de Sainte-Féréole, en Corrèze, berceau de la famille Chirac, sans qu'il se soit présenté. Un an plus tard, Georges Pompidou l'envoie en Corrèze arracher la circonscription d'Ussel à l'opposition. Bénéficiant du soutien de Marcel Dassault et de son journal, menant une campagne acharnée, il bat son adversaire Georges Émon, du Parti communiste français, de justesse, dans un bastion du parti. Dans cette victoire à l'arrachée sur une gauche divisée, il bénéficie de la neutralité bienveillante de la gloire locale Henri Queuille et de l'inamovible maire d'Égletons, le socialiste Charles Spinasse, ancien ministre de Léon Blum. Charles Spinasse affirme à cette occasion que Jacques Chirac est un type très « Front populaire »[

2005 - 2007 : Dominique de Villepin premier ministre

Le 29 mai 2005, après une campagne marquée par l'implication personnelle du président, le « non » l'emporte avec 54,87 % des voix et avec une forte participation de 69,74 %. Le surlendemain, Jean-Pierre Raffarin démissionne ; Jacques Chirac annonce son remplacement par un duo formé par Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy : l'un comme Premier ministre, l'autre comme ministre d'État, rejoignant le ministère de l'Intérieur. La presse se déchaîne contre le peu de changement des membres du gouvernement mais est intriguée par la « cohabitation » des deux (on parle de « vice-premier Ministre »). Jean-Louis Borloo, un temps pressenti, élargit son ministère en devenant ministre de l'Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement.

Jacques Chirac entame alors un bras de fer avec Tony Blair (qui prend la présidence de l'Union), sur le budget de l'Union. Cette confrontation s'étend à la candidature de Paris et Londres pour les Jeux Olympiques d'été de 2012 où les deux hommes s'impliquent personnellement. Les Français partent favoris et espèrent contrer la morosité qui s'abat sur le pays, mais, le 6 juillet, Londres est choisie par le CIO. Le 4 octobre 2005, lors d'un sommet franco-italien, Jacques Chirac reproche à la Commission européenne de ne pas lutter contre des licenciements chez Hewlett-Packard, ce qui fait réagir le président de la Commission qui qualifie cette accusation de « démagogie », estimant que le sujet est du domaine national.

Le projet de Charte de l'environnement voit le jour. Il a été voulu par le Président Chirac, conseillé par une commission d'experts. Le texte de la Charte de l'environnement est adopté le 28 février 2005 par le Parlement réuni en congrès, et promulgué officiellement par Jacques Chirac le 1er mars. Il figure désormais dans le préambule de la Constitution de la Ve République. C'est la Cour de cassation qui reprend maintenant les travaux d'adaptation juridique nécessaires.

Depuis le référendum, les sondages de popularité le concernant sont au plus bas et ne remontent que lentement. Le 2 septembre 2005, il est hospitalisé à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce, pour un accident vasculaire cérébral (ou attaque cérébrale) ayant entraîné un léger trouble de la vision qui disparaît en quelques jours. Il en sort le 9 septembre 2005, mais ne doit pas prendre l'avion pendant quelques semaines. Le premier ministre Dominique de Villepin représente alors la France au sommet de l'ONU le 13 septembre 2005. Il peine à masquer la rivalité qui l'oppose à Nicolas Sarkozy, rendue plus aigüe depuis l'accident du président. Fin 2005, selon un sondage, 1 % des Français souhaitent que Jacques Chirac soit le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle de 2007. En outre, un Français sur trois déclare souhaiter que le chef de l'État démissionne de l'Élysée pour provoquer une présidentielle anticipée. La plupart des éditorialistes affirment que Jacques Chirac ne se représentera pas en 2007 mais Patrick Devedjian pense le contraire; Jacques Chirac demande au début de l'année 2006 à Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin, « de la retenue » en attendant que la question de sa succession vienne à l'ordre du jour.

À partir de la fin du mois d'octobre 2005, suite à la mort de deux jeunes à Clichy-sous-Bois électrocutés en se réfugiant dans un transformateur EDF, puis à des déclarations du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, les actes de violence se multiplient les nuits suivantes, les médias finissant par parler d'émeutes, se propageant dans de nombreuses banlieues en France (des milliers de voitures brûlées, des entreprises et bâtiments publics détruits, etc.). Le 8 novembre, Jacques Chirac décrète en Conseil des ministres l'état d'urgence (qui sera levé environ 2 mois plus tard, le 4 janvier 2006), les préfets pouvant déclarer le couvre-feu dans toute ou partie du territoire. Jacques Chirac s'adresse pour la première fois sur ces émeutes en banlieues directement aux Français via la télévision et la radio le lundi 14 novembre, regardé par plus de vingt millions de télespectateurs

En visite le 19 janvier 2006 à l'Île Longue, base opérationnelle des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE) français, Jacques Chirac y réaffirme les principes de la politique de dissuasion nucléaire française, marquant une inflexion de la doctrine nucléaire du pays : ne plus raisonner « du faible au fort » mais « du fort au fou », dans une période marquée par le terrorisme et les ambitions nucléaires de pays comme l'Iran et la Corée du Nord. Si les États-Unis et le Royaume-Uni réagissent positivement à cette annonce, la classe politique allemande s'inquiète de cette position, alors que l'Iran proteste.

Après le Contrat nouvelle embauche (CNE), Dominique de Villepin décide, au début de l'année 2006, de lancer un nouveau contrat de travail similaire, pour les jeunes, baptisé Contrat première embauche (CPE). La mobilisation syndicale et étudiante contre ce projet en particulier, et contre la dite loi pour l'égalité des chances plus généralement, se met lentement en place mais finit par prendre des proportions très importantes, et le Premier ministre est mis en difficulté. Jacques Chirac prend plusieurs fois la parole pour le soutenir, mais n'intervient pas avant le 31 mars, où, dans une allocution devant 21 millions de téléspectateurs, il annonce la promulgation de la loi qui contenait le CPE mais demande de ne pas appliquer cette mesure en attendant une nouvelle loi sur le sujet, confiant le dossier à l'UMP, ce qui fait dire à un proche de Nicolas Sarkozy : « en réalité, le CPE est bel et bien suspendu, mais on ne le dit pas pour ne pas vexer Villepin ». La presse se montre très critique sur ces demi-mesures et le 10 avril, le Premier ministre annonce le remplacement rapide du CPE par une autre loi.

L'affaire Clearstream 2 vient ensuite bousculer l'emploi du temps du gouvernement. Dominique de Villepin, mais aussi Jacques Chirac, sont soupçonnés par la presse d'avoir commandité des enquêtes confidentielles sur des hommes politiques français, entre lesquels Nicolas Sarkozy, Jean-Pierre Chevènement et Alain Madelin, qui ont été accusés anonymement et faussement d'avoir profité de rétrocommissions en marge de l'affaire des frégates de Taiwan. Nicolas Sarkozy porte plainte contre X en janvier 2006 pour « dénonciation calomnieuse », rapidement rejoint par une série d'autres personnalités françaises. Enfin, le Canard enchaîné affirme dans son édition du 10 mai 2006 que le procès-verbal du général Rondot, membre de la DGSE, indiquait aussi que Jacques Chirac aurait détenu un compte de 300 millions de francs (45 millions d'euros) au Japon, à la Tokyo Sowa Bank appartenant à Soichi Osada, un ami de Jacques Chirac (fait chevalier de la Légion d'honneur en 1994), arrêté en 2000 au Japon pour faillite frauduleuse. Le général ajoutait que ce compte avait été ouvert en 1992 mais il s'est rétracté par voie de presse. Jacques Chirac a nié aussitôt détenir tout compte au Japon, affirmant que le Canard faisant référence à une enquête ouverte par la DGSE en 2000 (juste avant la présidentielle) au sujet de comptes supposés qu'il aurait détenus au Japon, enquête qui elle-même aurait été ouverte sur la base d'un article dans la presse japonaise. Le 9 novembre 2006, est publié dans un livre la note interne de la DGSE du 11/11/1996 parlant de ce compte bancaire japonais, Gilbert Flam ayant enquêté autour de cette affaire a déclaré que cette histoire de compte bancaire secret était une manipulation de la presse japonaise. Dans son édition du 23 mai 2007, le Canard Enchaîné affirme que les juges en charge de l'affaire Clearstream ont des preuves concrètes (telle que des relevés de comptes) de l'existence de ce compte bancaire japonais de Jacques Chirac. Les déclarations de patrimoine de Jacques Chirac publiées en 1995 et en 2007 ne mentionnent pas la détention de compte bancaire à l'étranger. Si il a menti dans ces déclarations, Jacques Chirac pourrait être poursuivi fausse déclaration en 1995, puisque la Cour de cassation a considéré que la prescription de trois ans est suspendue pendant l'exercice de son mandat présidentiel. À noter que cette banque japonaise ayant fait faillite en 1999, Jacques Chirac a pu y perdre beaucoup, s'il avait réellement un compte dans cette banque

Lors de ses v½ux du 31 décembre 2006, Jacques Chirac annonce la décision du gouvernement de Dominique de Villepin de mettre en place un droit au logement opposable dans les toutes prochaines semaines.

Dominique de Villepin lui remet la démission de son gouvernement le 15 mai 2007 à la veille de la passation de pouvoir entre le président sortant et Nicolas Sarkozy.

Jacques Chirac, dans l'affaire Borrel, aurait suggéré au président djiboutien de saisir la Cour internationale de justice afin de contourner la juge d'instruction française
# Posté le mercredi 03 octobre 2007 04:30
Modifié le mercredi 03 octobre 2007 05:04

Jacques Chirac

Dernière intervention de Jacques CHIRAC 15 mai 2007
# Posté le mercredi 03 octobre 2007 04:33

Bernadette Chirac

Bernadette Chirac
biographie

Bernadette Chirac, née Bernadette Chodron de Courcel à Paris le 18 mai 1933, est l'épouse du vingt-deuxième président de la République française, Jacques Chirac et de ce fait elle fut Première Dame de la République Française du 17 mai 1995 au 16 mai 2007.

En tant que conseillère générale de la Corrèze, c'est également une femme politique française. À ce jour, c'est la seule « première dame de la République Française » qui a également un mandat électif.

Après des études à l'Institut d'études politiques de Paris (Sciences Po), elle épouse le 16 mars 1956 Jacques Chirac, dont elle a deux enfants : Laurence et Claude Chirac ainsi qu'une fille adoptive vietnamienne Anh Đào Traxel depuis 1979.

Jeunesse

Elle naît le 18 mai 1933. Fille de Jean-Louis Chodron de Courcel (1907-décédé), directeur commercial et aide de camp de Charles de Gaulle, et de Marguerite de Brondeau d'Urtières (1910-2000), elle est la s½ur aînée de Catherine (1946) et Jérôme (1948)

Elle est issue d'une famille profondément catholique pratiquante : des membres de sa famille portent en guise de deuxième ou troisième prénom des noms de papes, Sixte et Pie ; l'une de ses tantes porte le nom de Jeanne d'Arc sur son état-civil. Enfin un de ses oncles, Vincent Chodron de Courcel, deviendra prêtre, et sa tante Anne-Marie, chanoinesse régulière de Saint-Augustin.

Elle reçoit une éducation sévère de la part de sa mère. Son père, mobilisé en 1939, est fait prisonnier en Allemagne durant la Seconde Guerre mondiale jusqu'en 1945. En juin 1940, elle part en exil avec sa mère à Coudène, château de la grand-mère (Brondeau), en Lot-et-Garonne. Elle est inscrite à l'école Sainte-Marthe à Agen. De 1941 à 1943, après l'occupation de la zone libre, c'est l'exil dans un autre château, celui d'une tante, à Poilly-lez-Gien, à trois kilomètres de Gien, dans le Loiret. Bernadette est inscrite à Sainte-Marie-des-Fleurs-et-des-Fruits comme demi-pensionnaire. Son père revient en 1945. La famille s'installe à Paris VIe, rue de l'Abbé-Grégoire. Camarade de jeu et de baccalauréat de la comédienne Sylvie Joly à l'École normale catholique, dans le XVe arrondissement de Paris, elle entre à l'Institut d'études politiques de Paris (Sciences Po) en 1950 poussée par son père, où elle rencontre son futur époux, mais n'obtient pas son diplôme
# Posté le mercredi 03 octobre 2007 05:04
Modifié le mercredi 03 octobre 2007 05:38

Claude Chirac

Claude Chirac
Claude Chirac, née le 6 décembre 1962 à Paris, est conseillère en communication. Elle est la fille cadette de Jacques Chirac et de Bernadette Chirac

Biographie

Avant 1995
Après avoir intégré l'Institut d'études politiques de Paris (Sciences Po) qu'elle quittera très vite, Claude Chirac fait des études d'économétrie à l'Université de Paris II Panthéon-Assas.

En 1986, alors qu'elle est encore étudiante, elle est photographiée par une star de la photo de mode et pose dans le magazine Elle.

Durant la première cohabitation (1986-1988), alors que son père est Premier ministre de François Mitterrand, elle est à l'initiative d'une mise en scène photographique, où l'on voyait son père assis sur une pelouse du parc de Sceaux, écoutant des chansons de Madonna à l'aide d'un baladeur. Elle reconnaîtra plus tard que cette initiative était une maladresse de sa part.

En 1988, sous la houlette de Jean-Michel Goudard, elle entame chez Euro RSCG une carrière de chef de publicité.

En 1989, elle rejoint son père à sa permanence politique.

La conseillère du président
À partir de mai 1995, Claude Chirac devient conseiller "communication-opinion" du Président de la République.Depuis lors, elle est présente dans l'entourage du président lors de nombreuses manifestations, ainsi que dans divers déplacements officiels ou privés au cours desquels elle est fréquemment aperçue en train de téléphoner à l'aide d'un « portable ». Ses détracteurs ainsi que les caricaturistes la décrivent d'ailleurs comme ayant « le portable scotché/vissé à l'oreille ».

Elle semble avoir une influence importante sur le président de la République, notamment pour ce qui concerne son apparence extérieure, ainsi que dans certains choix politiques. Certains lui prêtent une part déterminante dans le choix des slogans sur la « fracture sociale », qui jouèrent un rôle non négligeable dans la victoire de son père en mai 1995. À la différence de sa mère Bernadette, souvent vue comme la « caution conservatrice » de l'électorat de Jacques Chirac, Claude Chirac est connue pour défendre sans relâche des positions beaucoup plus « centristes » voire « progressistes » auprès de son père.

Vie personnelle
Claude Chirac se marie en septembre 1992, à la mairie du Ve arrondissement de Paris, avec le politologue Philippe Habert (maître de conférences à Sciences-po et directeur des études politiques du Figaro). Nicolas Sarkozy est son témoin de mariage. Philippe Habert mourra quelques mois plus tard, le 5 avril 1993, dans des circonstances que certains qualifient d'« étranges » (suicide, excès médicamenteux ?).

Elle a été un temps la compagne du judoka français Thierry Rey, champion olympique, dont elle a eu un fils, Martin (nommé Martin Chirac à l'état civil, et portant à l'occasion le nom d'usage Rey-Chirac), né le 22 mars 1996. Quelques mois après la naissance de l'enfant, les premières photos du petit garçon font la une de Paris-Match. On y voit le président poussant le landau de son petit-fils lors d'un séjour estival au fort de Brégançon.
# Posté le mercredi 03 octobre 2007 05:07
Modifié le mercredi 03 octobre 2007 05:43

Jacques Chirac

Jacques Chirac
Le président de la République Jacques Chirac se détend sur une plage avec sa fille Claude (D) et son petit-fils Martin, le 04 août 1997, lors de vacances sur l'île de la Réunion.
# Posté le mercredi 03 octobre 2007 05:11
Modifié le mercredi 03 octobre 2007 23:11

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